• Se connecter
  • S'abonner
Kalara Hebdo
Advertisement
  • News
    Rouleau compresseur déclenché à l’encontre de Amougou Belinga

    L’affaire Martinez Zogo, les vidéos de l’horreur et les annonces-chocs…

    Comment un militaire « déserteur » a vaincu le Mindef au tribunal

    Et si certains acteurs judiciaires s’échinaient à plomber le procès ?

    Les conversations controversées de Justin Danwé et M. Mopa

    Les conversations controversées de Justin Danwé et M. Mopa

    La mise en accusation ratée de Modeste Mopa par le parquet

    La mise en accusation ratée de Modeste Mopa par le parquet

    Le ping-pong Ngoh Ngoh/Esso sur les fonds Covid 19

    La mission impossible d’un expert judiciaire manipulé

    • Administration
  • Respublica
    • L’Affaire
    • Plaidoirie
  • Foncier
  • Crimes et délits
    • Réquisitions
    • Chancellerie
  • Se connecter
  • S’abonner
No Result
Voir tous les résultats
  • News
    Rouleau compresseur déclenché à l’encontre de Amougou Belinga

    L’affaire Martinez Zogo, les vidéos de l’horreur et les annonces-chocs…

    Comment un militaire « déserteur » a vaincu le Mindef au tribunal

    Et si certains acteurs judiciaires s’échinaient à plomber le procès ?

    Les conversations controversées de Justin Danwé et M. Mopa

    Les conversations controversées de Justin Danwé et M. Mopa

    La mise en accusation ratée de Modeste Mopa par le parquet

    La mise en accusation ratée de Modeste Mopa par le parquet

    Le ping-pong Ngoh Ngoh/Esso sur les fonds Covid 19

    La mission impossible d’un expert judiciaire manipulé

    • Administration
  • Respublica
    • L’Affaire
    • Plaidoirie
  • Foncier
  • Crimes et délits
    • Réquisitions
    • Chancellerie
  • Se connecter
  • S’abonner
No Result
Voir tous les résultats
Kalara Hebdo
No Result
Voir tous les résultats
Accueil L'Affaire

Affaire Martinez Zogo : Ils dédouanent Eko Eko en accablant Justin Danwé

TEMOIGNAGES. Après une très longue série d’audition des hommes des médias, qui a donné l’impression que le procès ronronnait, l’affaire Martinez Zogo a été relancée par le passage devant la barre de deux anciens directeurs de la Dgre. Le Commissaire divisionnaire de Police James Elong Lobe, prédécesseur du colonel Justin Danwé au poste de Directeur des opérations (DO), et l’ingénieur des télécommunications Moudie épouse Bassomo Emmanuella, cheffe de la Division de la surveillance électronique (DES) ont été interrogés respectivement comme 17e et 18e témoins du Commissaire du Gouvernement. Ils ont révélé le fonctionnement interne de ces deux services opérationnels de l’institution, mettant tous en mal la version des faits de l’accusé Danwé. Ces témoignages ont donné lieu à de nombreuses tensions avec certains accusés, qui témoignent de leur importance. En attendant la prochaine audience prévue les 26 et 27 janvier 2016, Kalara revient en détail sur ces deux témoignages et offre une petite analyse pour une bonne compréhension de l’évolution d’un procès qui est loin d’être achevé.

Alfred William Par Alfred William
19 janvier 2026 - Updated On 29 octobre 2026
Dans Featured
Reading Time: 7 mins read
9 0
0
Les raisons cachées de l’extraction de Maxime Eko Eko de sa cellule à Kondengui
7
PARTAGES
13
VUES
Un compte-rendu de Christophe Bobiokono

1. L’affrontement de deux anciens directeurs des opérations
Très calme depuis le début du procès public de l’affaire Martinez Zogo, en mars 2024, le lieutenant-colonel Justin Danwé a montré un tout autre visage de sa personne le 6 janvier 2026. Le procès, qui se déroule devant le Tribunal militaire de Yaoundé (TMY), était rendu à la phase du contre-interrogatoire du commissaire divisionnaire (CD) de Police James Elong Lobe, Conseiller technique N°1 à la Direction générale de la Recherche extérieure (Dgre) à l’époque des faits, qui a comparu en qualité de témoin de l’accusation, le 17e appelé devant la barre. Et c’était au tour de l’accusé Danwé de lui poser ses questions. L’officier supérieur de gendarmerie s’est longtemps laissé aller à des disgressions sans rapport véritable avec le procès, mais visant à montrer que M. Elong Lobe, pratiquement considéré comme un larbin, n’était là que pour obtenir la disculpation de leur ancien patron, l’accusé Léopold Maxime Eko Eko, qui est poursuivi comme on le sait en qualité de présumé commanditaire de la disparition brutale de Martinez Zogo.
Evoquant l’époque où le CD Elong Lobe était en service à la police avant son détachement à la Dgre en 2010, M. Danwé a insinué que le témoin avait fait éviter à M. Eko Eko sa radiation de la Police alors qu’il avait des problèmes avec le patron de ce corps. En amorce de sa réponse, le témoin a fait ce commentaire : «Cette question prouve combien il y a des cases qui manquent à sa formation d’agent de renseignement…». Une déclaration qui a suscité une vive objection de Me Jacques Mbuny, l’avocat de M. Danwé, et le chahut de quelques autres avocats. Le tribunal a dû intervenir pour appeler le lieutenant-colonel et le commissaire divisionnaire à plus de courtoisie dans leurs échanges. Il n’empêche : l’accusé Justin Danwé traitera encore le témoin d’incompétent venu à la Dgre «dans les valises de M. Eko Eko», n’hésitant pas à l’appelé «Toto». Il a même suggéré dans des termes difficiles à répéter que M. Eko Eko et M. Elong Lobe entretenait une relation extraprofessionnelle…

Eko Eko ignorant
Cet échange tendu devant la barre, entre les deux hommes, traduit toute l’appréhension que M. Danwé a dû avoir à propos du témoignage de M. Elong Lobé devant le TMY dans l’affaire Martinez Zogo. Le commissaire divisionnaire, prédécesseur du lieutenant-colonel à la fonction de Directeur des opérations (DO), avait été le chef hiérarchique direct de ce dernier pendant longtemps. Déjà promu Conseiller technique à l’époque des faits relatifs aux malheurs de l’animateur-radio, M. Elong Lobe avait été fait coordonnateur des activités de la DO à la suite d’une note de service signée le 21 novembre 2021 (voir encadré). «Je recevais les rapports de M. Danwé jusqu’à février 2023 et je lui transmettais les instructions du DG de cette date jusqu’en février 2023», a dit le témoin pour expliquer son rôle. C’est sans doute de ce fait que M. Elong Lobe est apparu comme un témoin clé de l’accusation dans l’affaire Martinez Zogo.
Avant d’affronter M. Danwé devant la barre, le 6 janvier 2025, le commissaire divisionnaire a d’abord été auditionné par le ministère public, le 17 décembre 2025 (puisqu’il est passé dans le box des témoins à deux reprises), et par tous les avocats impliqués dans le dossier qui l’ont souhaité, en plus de M. Eko Eko. Tout au long de ces différents échanges, il a exclu totalement l’implication possible de la Dgre dans l’enlèvement et l’assassinat de Martinez Zogo. «C’est une mission inconnue de la Dgre : cette mission n’existait pas», a-t-il martelé de façon invariable au moins une bonne douzaine de fois. «A mon niveau de responsabilité, je n’ai jamais été informé (de l’affaire Martinez Zogo dont il n’a jamais prononcé le nom) sous quelque forme que ce soit, ni avant, ni après. Je l’ai découverte comme tout le monde sur les réseaux sociaux», a-t-il témoigné.
Il a aussi dit de façon constante, sur la base de la note de service du 12 novembre 2021, que M. Eko Eko était ignorant cette affaire. «Si je n’étais pas informé, le DG ne l’était pas», a-t-il précisé. Par ses réponses aux questions posées, le témoin a déconstruit presque tout de la version des faits du lieutenant-colonel Danwé, qui a toujours déclaré avoir planifié et exécuté «l’opération Martinez Zogo» suite à un ordre verbal reçu de son ancien patron, Léopold Maxime Eko Eko. Qui a toujours témoigné l’avoir fait sans laisser la moindre trace écrite dans le service. Sans obtenir un financement de l’opération de la part du DG. En essayant de «sous-traiter» l’opération par le recours aux «gros bras de la gendarmerie». En louant chez un tiers un engin roulant, le fameux Prado… Pour le témoin, qui l’a martelé tout au long de son audition en faisant référence «aux usages du service et aux pratiques procédurales» en vigueur, il s’agit d’un scenario totalement impossible pour une mission de la Dgre.

Des ordres toujours écrits
M. Elong Lobe a été catégorique lors de son témoignage : la DO ne pouvait mener quelque opération que ce soit en l’absence d’un «ordre d’opérations» validé par l’ancien DG. Après avoir expliqué que «certaines missions étaient portées par un dossier d’analyses déjà faites et d’autres contenues dans des correspondances de la très haute hiérarchie», il a précisé aussi qu’il y avait des missions «suscitées par le traitement de certains dossiers où le caractère écrit n’était pas toujours formel.» Puis, il a déclaré «qu’il revenait à chaque fois au DO de formaliser un plan d’opérations à soumettre au DG pour approbation». Parlant spécifiquement des «ordres reçus verbalement», il a martelé que lesdits ordres «devaient être transcrits dans un ordre d’opérations qui devait être validé par le DG avant sa mise en exécution». Une façon de dire que l’écrit était incontournable. Et cela, quelle que soit l’urgence de la situation à régler !
Parlant de financement des opérations de la Dgre, le CD Elong Lobe a été sans nuance : «La DO n’a pas une caisse noire ou un coffre-fort à sa disposition pour engager les missions à son initiative». En répondant au conseil de l’Etat, il a ajouté que «le DO n’a pas besoin d’utiliser des ressources personnelles ou extérieures pour une opération : il n’en a pas besoin». Il a d’ailleurs ajouté que les opérations étaient lourdes et coûteuses. Elles étaient prévues dans l’ordre des opérations. «Dans l’ordre d’opérations, la rubrique « Moyens financiers » est imprimée en dehors du reste du document. C’est le montant sollicité qui est validé par le DG. En fonction de l’analyse de l’opération, on peut avoir différentes rubriques. C’est l’accord sur cette page des moyens financiers qui vaut validation de la mission et déblocage des moyens financiers», a-t-il encore expliqué. Des documents dont des copies sont classées dans les parapheurs et chronos du secrétariat du DO, a-t-il précisé plus tard.
Le témoin a par ailleurs exclu le recours aux emprunts aux tiers, s’agissant des moyens matériels mobiliser lors des missions, par souci de discrétion notamment. Il a déclaré que la DO dispose d’un parking opérationnel adéquat, tout en précisant que ce matériel «ne pouvait bouger qu’avec l’autorisation du DG». Il en est de même de l’utilisation des armes. Il a ajouté que «tous les moyens roulants engagés dans une opération doivent quitter la Dgre en réservoirs pleins, en plus des frais de carburant». Ce n’était pas le cas dans l’affaire Martinez Zogo. «Lorsqu’il y avait manque, a-t-il poursuivi, les moyens étaient débloqués pour obtenir le matériel quelle que soit l’heure, si la mission était urgente». Et d’appuyer sa déclaration par un témoignage : «A mon époque, on a acheté des voitures de nuit. Pendant 9 ans, je n’ai jamais signé un acte de réquisition à autrui».

La suite de la lecture de cet article (90% du reste du texte) est réservée à nos abonnés

Si vous êtes déjà abonné, bien vouloir vous connecter ici

Se connecter Si vous êtes déja abonné

Accédez à tous nos contenus Premium.
A partir de 1000 FCFA le mois.
Vous voulez vous abonner ? bien vouloir cliquer ici et suivre les indications
Je m'abonne
Article précédent

Me Mbah Eric Mbah et son équipe sur des sièges éjectables

Prochain article

Affaire Sonara : le «J’accuse» de Charles Metouck devant les juges

Alfred William

Alfred William

LiéArticles

Rouleau compresseur déclenché à l’encontre de Amougou Belinga
L'Affaire

L’affaire Martinez Zogo, les vidéos de l’horreur et les annonces-chocs…

Par Alfred William
Comment un militaire « déserteur » a vaincu le Mindef au tribunal
L'Affaire

Et si certains acteurs judiciaires s’échinaient à plomber le procès ?

Par Alfred William
Les conversations controversées de Justin Danwé et M. Mopa
L'Affaire

Les conversations controversées de Justin Danwé et M. Mopa

Par Alfred William
La mise en accusation ratée de Modeste Mopa par le parquet
L'Affaire

La mise en accusation ratée de Modeste Mopa par le parquet

Par Alfred William
Prochain article
Comment le TCS et la Cour suprême prennent en otage charles Metouck

Affaire Sonara : le «J’accuse» de Charles Metouck devant les juges

Premium Content

Mve Elemva poursuit son pasteur pour diffamation 

Mve Elemva poursuit son pasteur pour diffamation 

Un condamné attaque l’administration pour incarcération abusive

Un fou incaréré à la prison de Kondengui pour tentative de meurtre

Une famille pourchasse un financier immobilier

Bras de fer entre la SRC et un avocat pour une affaire de terrain

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir l’actualité quotidiennes!

Kalara Hebdo

Categories

  • Administration
  • Chancellerie
  • Communiqué
  • Corporation
  • Crimes et délits
  • Droits de l'Homme
  • Echos du palais
  • Editorial
  • Enquête
  • Entreprise
  • Entretien
  • Famille
  • Featured
  • Foncier
  • L'Affaire
  • Nécrologie
  • NEWS VIDEOS
  • Non classé
  • Note de lecture
  • Plaidoirie
  • Presse
  • Publi reportage
  • Réquisitions
  • Respublica
  • Spécial Présidentielle

© 2021 Kalarahebdo

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password? Sign Up

Create New Account!

Fill the forms bellow to register

All fields are required. Log In

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

No Result
Voir tous les résultats
  • News
    • Administration
  • Respublica
    • L’Affaire
    • Plaidoirie
  • Foncier
  • Crimes et délits
    • Réquisitions
    • Chancellerie
  • Se connecter
  • S’abonner

© 2021 Kalarahebdo

Not enough quota to unlock this post
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?