Par Emile Kitong – ekitong@gmail.com
Même du temps où François Hollande, président de la République française, s’était personnellement impliqué dans un lobbying visant la sortie de prison de ses «compatriotes» Michel Thierry Atangana et Lydienne Yen Eyoum, le pouvoir de Yaoundé n’a jamais connu autant de pressions concernant un justiciable qu’avec l’affaire Amadou Vamoulké. Par sa probité, l’ancien Directeur général de la Crtv avait si bien marqué les esprits de certains de ses pairs, dirigeants des entreprises publiques audiovisuelles de l’espace francophone, que ces derniers s’engagèrent massivement pour défendre sa cause, dès le début de ses ennuis judiciaires devant le Tribunal criminel spécial (TCS). Sous le leadership de M. Alain Massé, ancien Directeur général délégué de Radio France, une vingtaine de DG africains, européens et canadiens avaient en effet adressé une lettre ouverte aux autorités camerounaises pour dénoncer le caractère invraisemblable des charges retenues contre leur homologue. Et ce fut le début d’une bataille sans fin.
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