Par Emile Kitong – ekitong@gmail.com
Les jeunes gens interpellés à Yaoundé à la suite des contestations des résultats de la dernière Présidentielle sont obligés d’attendre le 12 mars 2026 pour savoir si le Tribunal militaire de Yaoundé (TMY) décidera ou non de les juger et s’il les remettra ou non d’office en liberté. C’est ce qui ressort de la troisième audience, fort courue, des procès qui leur sont intentés depuis le mois de décembre 2025. Répartis en sept groupes, ces 140 personnes répondent toutes des infractions de «propagation de fausses nouvelles, rébellion en groupe, attroupement et défaut de carte nationale d’identité.» Mais 24 d’entre eux (voir les noms sur la liste des mis en cause, 2e groupe), pour le moment, ont été notifiés des charges qui pèsent sur eux lors de la dernière audience et ils ont tous décidé de plaider non-coupable. Les autres connaîtront peut-être cette phase du procès lors de la prochaine audience, en fonction de la décision que rendra le tribunal par rapport à sa capacité à les juger.
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